À la recherche de la vie ailleurs : Sommes-nous seuls ?

À la recherche de la vie ailleurs

Sommes-nous seuls ?

Avec les progrès de la civilisation humaine et notre capacité de pénétrer le cosmos, il devient difficile d’ignorer le lourd silence auquel nous sommes confrontés.

Néanmoins, le titre plutôt dramatique de l’article du magazine National Geographic de mars 2019 proclame avec audace « Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers ».

Un tel titre pourrait laisser penser que les preuves d’autres formes de vie extraterrestres ont enfin été trouvées ! L’article se targue en disant : « De nouvelles découvertes révèlent qu’il est presque certain que nous ne soyons pas seuls dans l’Univers. » Toutefois, c’est exactement le contraire qui est vrai. Pas un seul débris de matériaux ou de preuve d’observation n’indique l’existence d’autres formes de vie physique dans l’Univers.

L’article, pour sa part, se concentre sur les différentes tentatives en vue de retrouver des traces de vie extraterrestre, donnant ainsi un regard perspicace sur des technologies de précision étonnantes développées à cette fin. Au cours des 60 dernières années, les gouvernements et les scientifiques investirent des milliards de dollars dans des centaines d’expériences qui engendrèrent une quantité stupéfiante de données qu’il fallait passer au crible. Elles nécessitèrent des heures innombrables en ressources humaines et informatiques, toutes accompagnées de la possibilité de détecter une vie extraterrestre en tant que facteur de motivation principale.

De ces efforts, émanèrent beaucoup de connaissances scientifiques qui révélèrent la gloire et la majesté de la création de Dieu, et entrainèrent également, comme avantage secondaire, des progrès rapides dans la technologie de consommation – mais ils furent infructueux pour trouver la vie physique au-delà de notre planète.

En l’absence totale de preuve, pourquoi la « certitude » scientifique d’une vie extraterrestre persiste-t-elle de façon si inébranlable ? D’où vient cette fascination de l’Homme pour la vie en dehors de notre planète ? La Bible nous donne-t-elle des informations au sujet des autres formes de vie dans l’Univers ? La Parole de Dieu détient des réponses surprenantes !

Qu’est-ce qui rend une planète « habitable » ?

Les découvertes mises en avant par le National Geographic sont basées sur les conclusions de la mission du télescope spatial Kepler qui étaient d’identifier des exoplanètes – ce sont des planètes en dehors de notre système solaire. Au cours de la dernière décennie, la mission donna des résultats impressionnants. L’analyse de Kepler se concentra sur une petite zone de l’espace contenant 150 000 étoiles, et détecta environ 4 000 exoplanètes. Il s’agit là d’un progrès considérable, si l’on considère que la première découverte concluante d’une exoplanète remonte à 1995, il y a tout juste 24 ans !

Maintenant, les scientifiques s’accordent à dire que notre Univers est réglé pour la vie – cette vie physique ne pourrait pas exister du tout si certaines constantes comme la force relative des différentes puissances ou le rythme de l’expansion de l’Univers étaient différents, même au plus petit degré. Dans l’étude des exoplanètes, il devient de plus en plus clair que la Terre elle-même est adaptée pour la vie.

La vie sur Terre est robuste, apparaissant souvent dans des habitats les plus invraisemblables de notre planète. Mais par rapport aux environnements hostiles de l’espace, il devient clair que la vie a, en fait, besoin de conditions particulières pour perdurer. Personne ne s’attend à trouver des organismes vivants dans le néant entre les planètes et les étoiles, ou sur la surface incroyablement chaude d’une étoile, ou dans la gravité écrasante d’un trou noir. La vie n’est considérée comme viable que sur des planètes comportant une gamme de caractéristiques particulièrement étroite.

Ces caractéristiques font l’objet d’un large désaccord et la classification des exoplanètes actuellement considérées comme « habitables » est hautement spéculative. Le mot lui-même évoque l’image d’un environnement semblable à celui de la Terre, mais dans son usage astronomique actuel, il est basé sur des paramètres approximatifs qui ne garantissent aucunement le maintien de la vie.

Ceux-ci, par nécessité, n’incluent que des quantités mesurables depuis la Terre par télescope, y compris la distance entre une planète et son étoile, l’intensité du rayonnement et de la chaleur provenant de celle-ci. D’autres facteurs pertinents intègrent la taille de la planète, la nature de son orbite et sa composition. Par exemple, certaines planètes sont verrouillées à leur étoile comme notre Lune l’est à la Terre, ce qui signifie qu’un côté de la planète ne reçoit jamais de lumière. Il en résulterait des chaleurs et des froids extrêmes et violents, par opposition aux températures saisonnières beaucoup plus douces de la surface de la Terre.

Au fur et à mesure que les scientifiques évaluent la question de l’habitabilité, de plus en plus de critères spécifiques à la Terre s’ajoutent. Il est également supposé que les meilleures chances de vie se trouvent sur une planète de surface rocheuse, une atmosphère ni trop épaisse, ni trop mince avec de l’eau liquide à la surface.

L’application de tous ces facteurs aux quelques 4 000 exoplanètes que nous connaissons réduit considérablement le nombre de celles susceptibles d’être « habitables » à environ une douzaine. Mais ceci également est trompeur, parce qu’il peut y avoir un certain nombre de facteurs actuellement inconnus qui empêchent une planète d’être réellement capable de nourrir la vie.

Pourquoi insister sur les extraterrestres ?

Le contraste spectaculaire entre le nombre d’étoiles dans l’Univers observable (des milliards de billions !) et le nombre de celles pour lesquelles nous disposons d’assez de temps et de ressources pour les détecter avec un télescope est stupéfiant. En raison de cette limitation, nous n’avons pas d’autre choix que de chercher des tendances générales à partir desquelles nous pouvons extrapoler. Par conséquent, de nombreuses déclarations ayant l’air très certaines au sujet des grandes étendues invisibles de l’Univers sont en fait le résultat de déductions énormément spéculatives.

Avec ceci à l’esprit, les meilleures interprétations disponibles des analyses du télescope Kepler d’un coin relativement petit de l’Univers suggèrent qu’il devrait y avoir des milliards de planètes habitables, rien que dans notre galaxie de la Voie lactée – la nôtre n’étant qu’une galaxie parmi des billions d’autres dans l’Univers !

La pensée évolutionniste affirme avec certitude qu’il y aura une autre vie dans l’Univers. Si la vie humaine n’est qu’un accident cosmique, un sous-produit biochimique d’un système physique complexe, il est inévitable que, dans un Univers assez vaste, cet accident se soit répété d’innombrables fois sur de nombreuses planètes différentes. Non seulement cela, mais il devrait y avoir beaucoup de civilisations bien plus avancées que la nôtre.

Selon cette réflexion, l’intelligence humaine, tout comme la vie humaine, n’est pas conçue et imprégnée de façon unique par un Créateur, mais est un produit du hasard au fil du temps. Partant de cette hypothèse, il est considéré comme absurde de penser que les êtres humains furent les premiers parmi les espèces intelligentes à se développer dans les longs éons d’un Univers incompréhensiblement vaste !

Pensez au progrès rapide de notre propre civilisation, que ce soit à l’échelle des 200 dernières années depuis la révolution industrielle ou même des 20 dernières années de la révolution numérique. Il devient impossible d’imaginer ce qu’une race extraterrestre pourrait être capable de faire avec une avance de quelques milliers d’années sur son développement, et encore moins des millions d’années. Pourtant, selon le point de vue séculier typique, la conclusion inéluctable est que cela devrait être la norme dans tout l’Univers, et que nous devrions trouver des civilisations répandues et très avancées partout où nous regardons.

Les immenses ressources matérielles et humaines consacrées à la recherche d’une telle vie sont des actes de foi – une foi enracinée dans le faux système de croyances que représente l’Évolution.

Où sont tous les autres ?

Ce n’est que très récemment que de puissants télescopes ont dévoilé l’immense gloire de la création de Dieu. Néanmoins, pour ceux qui étaient retranchés dans une vision de l’Univers excluant Dieu, ceci amène une question angoissante : « Où sont tous les autres ? »

Cette question fut posée en 1950 par l’astrophysicien Enrico Fermi et le nom de « Paradoxe de Fermi » fut donné à sa série d’interrogations. Alors qu’une exploration plus profonde des cieux révélait un nombre incalculable d’étoiles dans toutes les directions, le monde scientifique séculier réalisa que, si l’évolution est vraie, il n’y a aucune raison logique pour que la vie intelligente se soit limitée à la Terre. En fait, ceci est pratiquement impensable dans cette hypothèse !

Cette réalisation fut formalisée par un autre astrophysicien nommé Frank Drake. En 1961, Drake développa une équation qui saisit les nombreuses variables affectant les probabilités de la vie extraterrestre. Plus précisément, l’équation de Drake, comme son nom l’indique, vise à prédire combien de civilisations intelligentes nous devrions nous attendre à trouver dans l’Univers. Il inclut des paramètres tels que le taux de formation des étoiles, le pourcentage d’étoiles entourées de planètes, le pourcentage de ces planètes dans la zone habitable, etc…

D’après les calculs initiaux de Drake, à l’époque où beaucoup de ces paramètres ne pouvaient qu’être devinés, les scientifiques proposèrent qu’entre mille et un million de civilisations avancées, dans la seule galaxie de la Voie lactée, devraient probablement exister !

Drake n’avait presque aucune preuve d’observation sur laquelle fonder bon nombre de ces paramètres. Après tout, cela se passait 34 ans avant que la première exoplanète ne soit découverte ! Mais des projets comme celui du télescope Kepler permirent d’obtenir des estimations plus précises qui donnent encore lieu à une équation de plusieurs millions. Pourtant, diverses estimations restent très conjecturales.

Depuis l’âge d’or de Fermi et Drake, le nombre estimé d’étoiles dans l’Univers observable a augmenté de plusieurs ordres de grandeur, faisant monter les enjeux encore plus haut, mais toujours sans répondre au paradoxe de Fermi – et ce n’est pas faute d’avoir essayé !

À la recherche de la vie, au mauvais endroit

Pionnier du projet Search for Extraterrestrial Intelligence (SETI) [en français, Recherche d’une intelligence extraterrestre], Drake mena la première expérience d’écoute des émissions d’ondes radio extraterrestres à l’Observatoire national de radioastronomie de Green Bank, en Virginie occidentale. Selon l’Institute SETI, plus de 100 expériences de ce type furent menées par des astronomes du monde entier, dont un projet SETI vieux de 20 ans à la NASA, qui fut finalement abandonné par le Congrès en 1993.

Le centre de recherche SETI de l’Université Berkeley captura l’imagination du public avec son application « SETI@home », disponible depuis 1999, devenue célèbre pour permettre aux particuliers de partager la puissance de leur ordinateur personnel. Le logiciel compte plus de 1,7 million d’utilisateurs dans le monde et utilise le temps d’inactivité de leurs ordinateurs pour aider à analyser des montagnes de données recueillies.

En 2015, le milliardaire Yuri Milner insuffla un enthousiasme et un dynamisme nouveaux dans le jeu en investissant des centaines de millions de dollars dans ses « Breakthrough Initiatives », une collection diversifiée de projets visant tous à découvrir la vie extraterrestre.

Un engagement de 100 millions de dollars sur 10 ans fut pris envers le groupe Berkeley SETI ainsi qu’avec d’autres instituts participants pour un projet intitulé « Breakthrough Listen » (de l’anglais listen, « écouter »). Dédié à l’objectif d’origine de détection d’un signal étranger du SETI, il représente l’un des efforts les plus sophistiqués à ce jour. Le projet utilise maintenant l’Observatoire de Green Bank, – une ancienne partie du même Observatoire national de radioastronomie utilisée par Frank Drake il y a près de 60 ans.

Étant donné les distances insondables qui nous séparent des autres civilisations, même à l’intérieur de notre propre galaxie, seuls de tels signaux, voyageant à la vitesse de la lumière, sont considérés comme un moyen viable de les détecter. Bien que les signaux devraient provenir de milliers, de millions ou même de milliards d’années-lumière et prendraient autant d’années pour nous atteindre, on estime qu’ils sont bien plus susceptibles de nous atteindre que toute présence physique étrangère.

Le projet SETI initial parcourut les ondes à la recherche d’émissions extraterrestres délibérées sur le spectre électromagnétique, y compris les radiofréquences.

Les signaux radio sont principalement connus pour leur utilisation dans la diffusion de musiques et d’images télévisées, de sorte que nous pouvons tenir pour acquis qu’ils sont en fait une forme de lumière non visible, faisant partie du spectre électromagnétique. Lorsqu’ils sont utilisés sur la Terre, leur transmission semble instantanée puisqu’ils voyagent à la vitesse de la lumière. Mais il leur faut beaucoup plus de temps pour atteindre les étoiles.

Nos propres émissions intra planétaires sont de plus en plus supplantées par des câbles à fibres optiques qui utilisent également la lumière comme véhicule d’information, mais avec beaucoup moins d’interférences puisqu’ils passent par un câble spécial plutôt que sur les ondes. Néanmoins, pour la communication interstellaire, les transmissions radio sont la meilleure méthode que l’humanité ait découverte, nous les utilisons pour envoyer des signaux vers et depuis les différents engins spatiaux que nous envoyons.

Au fur et à mesure que la recherche s’éternise accompagnée d’un manque décevant de résultats, d’autres façons d’utiliser les signaux lumineux furent imaginées et développées. Les efforts antérieurs étaient axés sur la recherche d’un signal intentionnel d’une société extraterrestre avancée, mais les scientifiques recherchent maintenant des signes de microbes extraterrestres, même rudimentaires en examinant la lumière visible et infrarouge réfléchie par des planètes lointaines à la recherche de signes de vie tant espérés.

Mais ce n’est pas une tâche facile. Ce n’est pas pour rien que la découverte des planètes lointaines prit énormément de temps, et ce facteur continue d’entraver le progrès : Les étoiles sont beaucoup plus brillantes que les planètes qui les entourent. Imaginez que vous tentiez de distinguer, de loin, les détails d’un timbre-poste collé à un projecteur lumineux. Le fait même de remarquer sa présence constitue déjà un exploit !

Distinguer n’importe quel détail devient difficile. La capture d’images de planètes nécessite donc des techniques de haute précision pour bloquer la lumière d’une étoile lointaine afin de rendre visible celle des planètes environnantes. Dans la plupart des cas, même nos télescopes les plus perfectionnés ne sont pas à la hauteur. Les scientifiques élaborent des approches théoriques en prévision de la prochaine génération de télescopes actuellement en construction dans l’espoir de capter, enfin, de meilleures images d’exoplanètes à analyser.

À partir de ces images, la lumière capturée peut être analysée par rapport aux configurations spectrales connues pour des atomes et des molécules particuliers. On peut ainsi déterminer, si une planète peut contenir de grandes quantités de méthane, par exemple, ou d’eau. Ce type d’analyse des exoplanètes conduit à les qualifier de « terrestres » ou de « super-terrestres » et d’autres termes vagues destinés à renforcer subtilement l’idée qu’elles abritent la vie, malgré l’absence de preuves.

L’un des espoirs est la détection de planètes contenant des quantités importantes d’oxygène. L’oxygène est vital pour de nombreuses formes de vie sur Terre, mais pas pour toutes (car il existe de nombreux organismes anaérobies [milieu sans oxygène] qui n’en ont pas besoin). Du point de vue de la détection de la vie extraterrestre, l’oxygène est un élément très réactif qui ne s’accumule généralement pas sans une force motrice. Si la présence d’oxygène et de méthane était identifiée dans l’atmosphère d’une planète, cela pourrait indiquer la présence d’une activité biologique.

Les autres initiatives de Yuri Milner se concentrent sur d’autres façons d’explorer l’Univers dans le but exprès d’entrer en contact avec des extraterrestres intelligents. Il donna 100 millions de dollars de plus à « Breakthrough Starshot », visant à mettre au point un engin spatial capable de voyager dans l’espace à 20 % de la vitesse de la lumière (près de 1½ fois autour de la Terre par seconde) ! Il offrit également le prix d’un million de dollars à « Breakthrough Message » pour la meilleure conception d’un signal qui pourrait être envoyé dans l’Univers, des millions de dollars supplémentaires à « Breakthrough Watch » pour aider à la découverte d’autres exoplanètes, et plus récemment à « Breakthrough Enceladus », une collaboration avec la NASA pour financer une sonde privée afin d’explorer les satellites de Saturne à la recherche de vie.

Beaucoup d’argent, de temps et d’intelligence sont consacrés à cette entreprise de grande envergure. Un investissement aussi lourd doit refléter une grande confiance dans l’obtention de résultats positifs.

Pourtant, ces façons de plus en plus profondes et exotiques de rechercher la vie extraterrestre sous-entendent un aveu d’échec à répondre aux prédictions de la théorie de l’Évolution telle qu’elle est appliquée à notre Univers. Au cours des 60 dernières années, la recherche de la vie extraterrestre est passée de l’attente de la découverte de signaux d’une civilisation avancée à l’espoir désespéré de détecter ne serait-ce qu’une trace la plus infime de vie rudimentaire cachée dans un abîme lointain !

Il reste à voir ce que ces efforts continus finiront par révéler, mais nous n’allons certainement pas nous heurter à des espèces exotiques intelligentes à chaque coin intergalactique, à droite et à gauche. Au contraire, nous n’arrivons même pas à les trouver en train de racler les fonds de tiroirs du cosmos ! Et cela provoque un malaise inquiétant dans l’esprit des libres penseurs, aussi bien des scientifiques que des philosophes.

Des excuses, et encore des excuses

Après autant d’efforts et d’énormes sommes d’argent dépensées, les spéculations abondent sur le manque embarrassant de preuves de vie extraterrestre. Au lieu d’admettre que la Terre est peut-être la seule planète de l’Univers capable d’abriter la vie, la plupart restent convaincus qu’il doit y avoir une autre raison pour laquelle nous ne trouvons pas ce que nous cherchons.

Un récent article de la revue Forbes, écrit par Ethan Siegel avec le titre « Et si nous étions les seuls ? », adopte une vision beaucoup plus objective des preuves scientifiques – ou, plus exactement, de leur absence totale. Il parle de la tendance des scientifiques et des citoyens moyens à romancer et à fantasmer cette question : « Quand il s’agit de la question de la vie extraterrestre, les humains supposent avec optimisme que l’Univers est prolifique […] Si les ingrédients et les règles du jeu sont partout les mêmes, ne serait-ce pas un gaspillage d’espace si nous étions seuls ? » (3 avril 2019).

Les autres civilisations sont-elles si avancées en comparaison de la nôtre qu’elles ne s’occupent tout simplement pas de notre modeste race, de la même manière que nous n’essayions pas de « prendre contact » avec les fourmis de notre propre planète ? Les espèces plus intelligentes ont-elles alors décelé que le fait d’interagir avec les autres dans l’Univers est dangereux et devrait être évité ? Ou bien encore, sur une note plus fataliste, les cultures avancées ont-elles tendance à créer des technologies qui mènent à leur propre destruction, comme l’humanité semble vouloir le faire ?

Selon Siegel, « ces solutions proposées laissent généralement de côté l’option la plus évidente […] lorsqu’il s’agit de vie intelligente dans l’Univers, il n’y a que nous ».

Cependant, il existe une option beaucoup plus évidente qui est rarement envisagée sous cet angle !

Y a-t-il quelqu’un ailleurs ? Pourquoi sommes-nous ici ?

Nous sommes continuellement émerveillés par les belles images de l’Univers qui viennent à nous chaque fois qu’un télescope est pointé dans une nouvelle direction. L’humanité n’est pas obsédée par la recherche de formes de vie extraterrestres dans le seul but d’essayer de confirmer l’évolution. Bien que cela semble, à priori, en être la raison, le désir profond et inexprimé est la recherche d’un sens et d’un but, mais simplement dirigée dans la mauvaise direction. Nous avons besoin de savoir que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers – que nous faisons partie de quelque chose qui nous transcende. Mais où se trouve la réponse ?

En regardant vers le ciel, nous pouvons nous demander : Y a-t-il quelqu’un là-haut ? La seule réponse claire et sans équivoque est oui – le Dieu Créateur qui nous a tous créés, et pour un grand dessein !

Le roi des anciens israélites, Salomon écrivit que Dieu avait « mis dans leur cœur [des hommes] la pensée de l’éternité » (Ecclésiaste 3:11 Ecclésiaste 3:11Il fait toute chose bonne en son temps; même il a mis dans leur coeur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin.
Louis Segond×
) Nous ressentons qu’il y a quelque chose de plus dans la vie que ce que nous voyons. Nous avons un désir inhérent d’établir un lien avec quelque chose d’autre que le monde physique, mais nous ne sommes pas en mesure de le faire par nos propres efforts, qu’ils soient scientifiques ou autres. La Bible nous révèle des connaissances qui proviennent de Dieu, et sa vérité est la seule source capable d’assouvir correctement ce désir !

Tant de gens sont prêts à tout pour rencontrer une race extraterrestre avancée, mais peu considèrent que Dieu, Lui-même, est une extraordinaire forme de vie extraterrestre d’une intelligence suprême ! De plus, Il a intentionnellement établi, à maintes reprises, un contact avec l’humanité !

Tout au long de l’Histoire, Dieu est apparu à certaines personnes – connues sous le nom de prophètes. Ils consignèrent Ses paroles et les interactions personnelles incroyables qu’ils eurent avec Lui. Dieu fit, pour la nation d’Israël, des miracles qui terrifiaient le monde de l’époque. Il envoya d’autres êtres spirituels connus sous le nom d’anges sur la Terre pour exécuter Sa volonté de diverses manières.

Le Créateur de l’Univers est même venu sur Terre pour communiquer en personne, lorsque la Parole (Jésus), existant éternellement en tant que Dieu avec Son Père et par qui toutes choses ont été faites, « a été faite chair et a habité parmi nous » (Jean 1:1-3 Jean 1:1-3 [1] Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. [2] Elle était au commencement avec Dieu. [3] Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
Louis Segond×
, 14). Ce que nous appelons aujourd’hui le Nouveau Testament est le témoignage irréfutable de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus, mais cela aboutit à un dialogue de sourd.

Le contraste est saisissant, nous recherchons des signaux étrangers inexistants, et pourtant nous, en tant qu’espèce, refusons d’entendre les transmissions éblouissantes, répétées et indéniables de notre Créateur aimant.

La vérité sur l’existence de l’Homme est au cœur de la recherche de la vie extraterrestre. La Bible nous apprend que la vie humaine n’est pas un accident cosmique d’un Univers froid et indifférent, mais la création unique et intentionnelle d’un Dieu d’amour qui nous tend la main pour communiquer et nouer un contact avec vous !

 


 

ENCART : MIKE KELLEY

L’humanité : Est-elle unique dans tout l’Univers ?

Puisque, la récompense de ceux qui seront sauvés ne sera pas d’obtenir une vie au ciel après leur mort, mais plutôt de faire partie de la famille de Dieu et d’hériter de l’Univers entier, nous devrions considérer la question d’une autre vie intelligente dans le cosmos. Y a-t-il d’autres êtres physiques dotés d’une conscience qui ont aussi un héritage avec Dieu ?

Notre soleil n’est qu’une étoile plus petite que la moyenne dans une galaxie de plus de 400 milliards d’autres étoiles, selon des estimations astronomiques. Il y a des centaines de milliards d’autres galaxies, chacune avec ses propres milliards d’étoiles. L’on peut se demander si certaines de ces étoiles ont des environnements qui pourraient abriter la vie.

L’humanité est fascinée par l’idée de la vie sur d’autres planètes. Cela fait l’objet de livres, de films et d’émissions de télévision depuis près d’un siècle. Mais combien de preuves existent vraiment ?

La planète Mars, relativement proche de la Terre, à seulement 135 millions de kilomètres de distance, semble détenir des possibilités d’autres formes de vie en raison de sa proximité du soleil et de son atmosphère. Mais dès les années 1970, le vaisseau spatial Viking de la NASA ne montra qu’un environnement sec et stérile. Plus récemment, le Pathfinder de la NASA, plus perfectionné, ne révéla qu’un terrain rocheux dépourvu de végétation de surface ou de signes de vie.

Il y a plusieurs années, le rover Curiosity de la NASA recueillit un échantillon de roche qui, selon certains, montrait que l’ancienne planète Mars aurait pu, dans un passé lointain, contenir des microbes vivants. Un carottage foré par le rover à partir de roches sédimentaires près de ce qui semblait être un ancien lit de cours d’eau révéla la présence de soufre, d’azote, d’hydrogène, d’oxygène, de phosphore et de carbone – tous des ingrédients chimiques nécessaires à la vie.

Cependant, certains de ces éléments furent également trouvés à la surface de la lune, et personne ne prétend que la vie n’y a jamais existé. Le simple fait d’avoir certains des éléments nécessaires pour soutenir la vie n’est pas une preuve que la vie ait existé sur Mars.

Plus de 20 missions exploratoires vers Mars menées depuis le début des années 1960 ne permirent pas de trouver des preuves concluantes de la vie sur la planète rouge. Les astronomes savent que les conditions sur les autres planètes sont beaucoup trop hostiles à la vie telle que nous la connaissons. Mercure et Vénus sont si proches du soleil que les températures de surface sont assez chaudes pour faire fondre de nombreux métaux. Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune sont trop froides ; leur orbite est si loin du soleil que les températures de surface y sont bien en dessous de zéro. Si Mars n’a pas réussi à présenter des preuves de vie, la moindre chance de trouver ces preuves sur les autres planètes existe-t-elle ?

Après plus de 60 ans d’efforts de recherches diligentes et extraordinairement coûteuses de la part de plusieurs nations, les scientifiques ne trouvèrent aucune preuve tangible que d’autres formes de vie physique existent dans l’Univers. Tout indique que l’humanité est une création unique dans notre vaste Univers – exactement comme l’indique Genèse 1:26-27 Genèse 1:26-27 [26] Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. [27] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme.
Louis Segond×
, qui déclare que de toute la création de Dieu, seule l’humanité fut créée à l’image et à la ressemblance de Dieu – pour que nous puissions faire partie de la famille de Dieu.